Le mardi 19 novembre

La Rose blanche et la rose rouge, 1902 (photo Cernunart)

« Son influence apparaît dans plusieurs des célèbres intérieurs Macintosh, comme celui des salons de Sauchiehall Street Willow, ouverts en 1903. C’est réputé, Macintosh disait de sa femme : j’ai du talent, Margaret a le génie ».
Irene Maver, « Margaret Macdonald Macintosh »

Margaret MacDonald Mackintosh (1864-1933)

Fille d’un ingénieur et directeur de mines anglais, Margaret étudie à Glasgow avec sa sœur. Son œuvre comprend de nombreux panneaux muraux, destinés à des intérieurs (maisons, commerces, bureaux), qui sont peints avec une technique ancienne, le gesso –mélange de craie et de colle-.
Le talent de MacDonald provoque l’admiration de Klimt lors d’une exposition d’Art nouveau à Vienne, et l’ « École de Glasgow » (les principaux responsables sont Herbert MacNair, MacDonald, sa sœur et son mari, Charles Mackintosh) exerce une véritable influence sur les artistes viennois. Le couple exécute des commandes régulières. Les lettres de Mackintosh témoignent de l’immense admiration qu’il éprouve pour sa femme, qu’il considère comme un génie.
L’œuvre de MacDonald, nourri d’arts égyptien et celtique, est imprégné de mysticisme et participe du mouvement symboliste ; il se distingue par des lignes sinueuses et très allongées. Elle explore également le travail sur d’autres matériaux (métal, tissus…).


Les Épines noires, sans date (photo Greenmanpress)


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